POURQUOI « Les Filles d’EVE » ©

POURQUOI Les Filles d’EVE © ??? :

Les Femmes sont à l’origine de la création.

Honoré de Balzac avait déjà évoqué la fille d’Ève dans son roman.
C’est l’histoire de Nathan, écrivain célèbre mais de caractère faible, amant depuis plusieurs années de la comédienne Florine, et faisant la cour à la belle et naïve comtesse de Vandenesse, qui, sans rien lui accorder, se compromet pour lui et n’est sauvée du déshonneur que par la vigilance de son mari. Oeuvre souvent négligée dans la géographie tourmentée de La Comédie humaine où dominent les sommets des » grands romans « , Une fille d’Ève, où l’on retrouve des personnages déjà connus – entre autres le Félix vieillissant du Lys dans la vallée – mérite pourtant d’être lu comme une vigoureuse étude psychologique et une formidable étude des mœurs parisiennes.

-Bryan Sykes « Les Sept Filles d’Ève »:
Scientifique mondialement connu pour ses recherches sur l’ADN et professeur de génétique à l’Université d’Oxford, nous fait partager, avec clarté et humour, une extraordinaire découverte.
Déjà célèbre pour son identification de l’Homme des Glaces et des Romanov, il nous révèle ici que nous descendons tous de sept femmes de la Préhistoire.
Voulez-vous savoir qui est votre lointaine ancêtre ; Héléna, la Pyrénéenne; Yasmine, la Syrienne; Katrine, la Vénitienne ; Tara, la Toscane d’Europe du Nord ; Ursula, la nomade ; Velda, l’Espagnole de Finlande ; ou bien Xénia, la Caucasienne ?
Cet ouvrage, qui repose sur des recherches scientifiques du plus haut niveau, nous montre comment le patrimoine génétique de chacun d’entre nous s’est transmis au cours des âges, sans altération majeure, par la lignée maternelle.

-Au-delà de ce jeu de piste fascinant et de cette invitation à retrouver la trace de nos origines, Les sept filles d’Ève révolutionne de façon radicale l’histoire des migrations humaines et notre conception de la Préhistoire, ouvrant ainsi des perspectives immenses à la science de demain.
Dans Les Sept Filles d’Ève, il raconte son investigation qui commence avec le cadavre congelé d’Ötzi, datant de plus de 5 000 ans, retrouvé dans les Alpes italiennes en 1991. L’étude s’achève avec la description de sept lignées aboutissant à sept femmes originelles, poétiquement baptisées Ursula (Grèce), Xénia (Caucase), Héléna (Pyrénées), Velda (Cantabrie), Tara (Toscane), Katrine (Vénétie) et Jasmine (Syrie), datant de 8 000 à 45 000 ans.

-L’Ève mitochondriale est le nom donné à une femme hypothétique considérée comme la plus récente ancêtre commune par lignée maternelle de l’Humanité. Son existence est attestée par la démonstration qu’il y a une lignée unique de mitochondries dans les cellules de tous les humains. Les mitochondries sont des organites cellulaires qui ne sont transmis que par l’ovule de la mère et il a été démontré que tous les ADN mitochondriaux humains ont une origine commune. L’Ève mitochondriale est l’équivalent féminin de l’Adam Chromosome-Y, l’ancêtre commun le plus récent par lignée paternelle. En tenant compte de la vitesse de mutation (concept de l’horloge moléculaire), dans cet ADN, les calculs font supposer que l’Ève mitochondriale a vécu il y a quelque 150 000 ans. La phylogénie suggère qu’elle a vécu en Afrique (aujourd’hui Éthiopie, Kenya ou Tanzanie).
Au début des années 2000, Spencer Wells a conclu que tous les êtres humains vivants avaient au moins un ancêtre mâle et un ancêtre femelle en commun. Le plus récent (en Afrique il a 60 000 ans) de ces ancêtres mâles est appelé Adam Y-chromosomique (Y-MRCA pour Most Recent Common Ancestor) et le plus récent (en Afrique voici 150 000 ans) ancêtre femelle est appelé Ève mitochondriale (mt-MRCA). Il faut souligner que contrairement à l’Ève et l’Adam de la Bible, l’Adam Y-chromosomique et l’Eve mitochondriale ne sont pas les premiers ancêtres de l’humanité actuelle. De plus, Y-MRCA n’est pas forcément le seul ancêtre de l’humanité puisqu’il peut exister un ancêtre mâle n’ayant eu que des filles. De même, il peut exister un ancêtre femelle commun à l’humanité actuelle n’ayant donné que des fils.Source : Génétique des populations

-Alors, peut-on considérer que cette « Ève » est notre première mère connue ? Doit-on commencer le calcul des générations à 150 000 ans ? Ou doit-on prendre en compte l’hypothèse de Bryan Sykes, professeur à Oxford, qui propose de reconstituer la généalogie des Européens, en remontant à sept sept femmes originelles, poétiquement baptisées Ursula (Grèce), Xénia (Caucase), Héléna (Pyrénées), Velda (Cantabrie), Tara (Toscane), Katrine (Vénétie) et Jasmine (Syrie), datant de 8 000 à 45 000 ans. « Aujourd’hui, dit Bryan Sykes, de 95 à 97 % des Européens sont reliés à l’un des sept clans. » Les descendants d’Héléna (47 %) et de Jasmine (17 %) sont les plus nombreux. On trouve des membres de six clans dans toutes les parties de l’Europe. Celui de Jasmine est plus localisé.

Source : Les sept filles d’Ève

-Enfin, si vous désirez vraiment percer le mystère de votre origine génétique personnelle, vous pouvez toujours faire appel aux services du laboratoire « Oxfordancestors ». A l’aide d’un prélèvement de votre ADN, des spécialistes détermineront de quelle mère préhistorique vous descendez. Nous vous laissons seul juge de la valeur scientifique de ces renseignements donnés.
Lucy a été découverte le 30 novembre 1974 à Hadar sur les bords de la rivière Awah dans le cadre de l’International Afar Research Expedition, un projet regroupant une trentaine de chercheurs éthiopiens, américains et français codirigé par Donald Johanson (paléoanthropologie), Maurice Taieb (géologie) et Yves Coppens (paléontologie). Le premier fragment du fossile a été repéré par Donald Johanson et Tom Gray, l’un de ses étudiants sur le versant d’un ravin.

-Lucy a été décrite une première fois en 1976 mais son rattachement à l’espèce Australopithecus afarensis n’a été proposé qu’en 1978.
Répertoriée sous le code AL 288-1, Lucy a été surnommée ainsi car les paléontologues écoutaient la chanson des Beatles Lucy in the Sky with Diamonds le soir sous la tente, en répertoriant les ossements, qu’ils avaient découverts. Elle est appelé Dinqnesh en Éthiopie, ce qui signifie « tu es merveilleuse » en amharique.
Lucy est conservée au Musée national d’Éthiopie à Addis-Abeba. Une réplique y est exposée, ainsi qu’à la galerie d’anatomie comparée et de paléontologie du Jardin des plantes à Paris (à l’étage).

Les Filles d’Eve © est une marque déposée à l’INPI.

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